Claude FRÈRE

Retraitée de la grande distribution
Artiste peintre

Je m’appelle Claude Frère et suis née à Langres en 1944, dans une famille profondément attachée à la ville de Langres. J’y ai effectué toute ma scolarité, de la maternelle à l’école des Abbés Cordier au collège Diderot où j’ai obtenu le BPEC. Avec trois enfants, sept petits-enfants et bientôt trois arrières-petits-enfants, je suis une mamie comblée.
Le Pays de Langres, je crois pouvoir dire que je le connais comme ma poche. J’ai vécu neuf années à Vaillant, puis trois ans à Langres au HLM des Fougères (aujourd’hui détruit), 46 ans à Saints-Geosmes avant de revenir définitivement à Langres il y a trois ans.
Dans ma jeunesse, entre autres boulots, j’ai travaillé à Plastic Omnium et à la coutellerie Beligné. Après avoir élevé mes enfants, j’ai participé en 1980 à l’ouverture du « Rond Point » (actuellement Intermarché) en qualité d’hôtesse d’accueil et de responsable des caisses jusqu’en 1997.
L’engagement a toujours été un maître mot dans la famille, aussi loin que je me souvienne. Papa a d’ailleurs été adjoint au maire durant l’un des mandats de Guy Baillet.
J’ai suivi sa voie et me suis aussi engagée, bénévolement, d’abord à partir de 1998 auprès de Langres Accueil Solidarité, où j’ai beaucoup appris aux côtés des personnes en précarité et des premiers migrants arrivés à Langres. J’ai aussi fait partie de l’équipe d’accompagnement vers l’éveil d’un jeune enfant autiste, maintenant adulte : une formidable expérience humaine.
À présent à la retraite, je poursuis divers engagements et suis notamment accueillante au LAEP (Lieu d’accueil Enfants Parents). Et c’est super ! J’aime les échanges, les partages… J’aime la vie !
Si j’ai accepté de rejoindre la liste portée par Théo Caviezel, c’est pour sa qualité d’écoute, sa volonté de rassembler et pour son enthousiasme à vouloir servir la ville de Langres et en premier lieu tous ses habitants (de tous les quartiers et de tous les faubourgs).
Je mise sur sa jeunesse qui peut bousculer les choses avec des projets justes et solides, ancrés dans la réalité, dans le temps et dans le respect des autres pour le bien-vivre ensemble. Mais aussi pour le « bien-travailler ensemble », en dehors des guerres d’egos et des clivages épuisant les énergies…
Vous imaginez bien qu’à mon âge, c’est un engagement symbolique en fin de liste. Mais tout de même ! Il faut bien un premier, le maire, et un dernier, que je suis ravie d’incarner, comme passage de flambeau d’une génération de Langrois à une autre.
J’ai choisi d’être photographiée avec des pastels et un bloc de papier dessin pour exprimer ma passion pour la réalisation des portraits. Je peux ainsi traduire sur le papier mes ressentis et ma sensibilité pour l’être humain. Et c’est justement l’humain que nous devons urgemment remettre au coeur de la politique Langroise.