Benoît GALLIEN

Comptable

Je m’appelle Benoît Gallien, suis marié et père de quatre enfants, âgés de 5 à 12 ans. Né à Langres en 1989, j’y ai grandi et effectué la majeure partie de ma scolarité, de la maternelle à l’Abbé Cordier jusqu’au lycée Diderot.
Je vis en centre-ville depuis toujours. À force d’y marcher, d’y vivre, d’y élever mes enfants, j’ai appris à connaître Langres dans ses moindres recoins.
J’ai commencé ma vie professionnelle à l’Imprimerie de Champagne à Langres, avant de rejoindre une entreprise de charpente métallique à Biesles, où je travaille aujourd’hui comme comptable.
En parallèle, j’ai développé une vraie passion pour la photographie. Depuis près de huit ans, je partage des images de notre ville sur les réseaux sociaux. Photographier Langres m’a appris à la regarder autrement, à prêter attention aux détails du quotidien : les bâtiments, les façades, les rues, les perspectives. Ce regard attentif nourrit mon attachement au patrimoine et à l’identité de notre ville.
Mais Langres, je ne la regarde pas seulement à travers un objectif. Je la vis aussi au quotidien comme père de quatre enfants, dont certains encore en bas âge. Circuler en famille, avec une poussette, traverser certaines rues, emprunter des trottoirs étroits ou dégradés, fait vite apparaître ce qui n’est pas adapté. Cette expérience très concrète nourrit mon engagement pour des rues plus sûres et plus accessibles à tous, des enfants aux personnes âgées.
J’ai découvert Théo Caviezel à travers son « Tour du Monde de la Haute-Marne », puis avec son activité professionnelle au sein de la « Fédération française des trucs qui marchent ». Son engagement, qu’il concrétise également au sein de plusieurs associations locales, lui donne toute la légitimité de porter un projet sérieux et d’avenir pour notre ville. Ses idées concrètes et réalistes, ainsi que sa capacité à fédérer, m’ont donné envie de m’engager à ses côtés.
J’ai choisi d’être photographié avec mes appareils photo, parce que c’est ce qui me ressemble le plus. Photographier Langres, c’est être attentif aux petits détails du quotidien. Et c’est souvent là que tout se joue !