Aurélien BOUVIER

Commercial dans l'agro-alimentaire

Je m’appelle Aurélien Bouvier, j’ai 31 ans et suis né à Langres. Comme beaucoup de Langrois, je partage aujourd’hui mon quotidien entre Langres et Dijon, sans jamais avoir vraiment quitté le pays.
J’ai grandi à Hûmes et effectué une grande partie de ma scolarité sur le territoire : de l’école Saint-Martin au collège des Franchises, avant de poursuivre mes études au lycée horticole de Fayl-Billot, puis en Vendée, et enfin à l’IAE de Dijon, où j’ai obtenu une licence en management.
Issu des milieux agricole et commercial, j’ai naturellement trouvé ma voie en réunissant ces deux univers. Je travaille depuis neuf ans comme représentant pour la coopérative laitière Sodiaal, sous la marque Yoplait, auprès de la grande distribution.
Très attaché à ma ville, j’ai investi il y a cinq ans dans l’immobilier en centre-ville, avec l’achat et la rénovation complète d’un immeuble de quatre appartements, pour contribuer concrètement à l’attractivité et à la qualité de vie à Langres.
Si je m’engage aujourd’hui aux côtés de Théo Caviezel, c’est pour porter un projet ambitieux : la valorisation du patrimoine bâti et la lutte contre la vacance des logements. À Langres, près de 600 logements sont aujourd’hui vides, alors que chaque jour, des personnes nous contactent parce qu’elles souhaitent s’y (ré)installer.
Je crois que beaucoup de Langrois partis étudier ou travailler ailleurs n’attendent qu’une chose : une bonne raison de revenir. On revient toujours à ses racines. Je veux croire qu’avec l’élection d’un maire jeune, d’une équipe municipale renouvelée et loin des guerres politiciennes qui polluent notre ville depuis trop longtemps, Langres peut à nouveau attirer des habitants et rayonner !
J’ai choisi d’être photographié avec un plan de la ville et une paire de jumelles, car je suis très attaché au patrimoine historique de Langres. Enfant, mon attraction favorite était d’aller faire un tour de panoramic et de monter sur la longue-vue. Aujourd’hui encore, ces balades régulières sur ces kilomètres de fortifications, avec une vue qui porte jusqu’au Mont-Blanc, restent un plaisir intact.