Cécile BLONDIN

Retraitée de l'enseignement
Co-présidente du Beuchay

Je m’appelle Cécile Blondin, j’ai 44 ans. Mariée, je suis mère d'un collégien et d'une lycéenne. Notre famille a emménagé à Langres il y a 10 ans. Peu à peu, cette ville est devenue notre chez-nous jusqu’à la considérer comme « notre » ville.
Enseignante en maternelle, j’ai exercé dans plusieurs écoles langroises — à la Bonnelle, aux Ouches puis à Jean Duvet — avant de devoir interrompre ma carrière pour raisons de santé. Si ce tournant a été difficile, il ne m’a jamais éloignée de l’engagement. Je le poursuis autrement, en tant que parent d’élèves au Sacré-Cœur et au lycée Diderot, et à travers le monde associatif.
Je co-préside la Compagnie Cinématographique du Beuchay et suis également bénévole au LAEP (Lieu d’accueil enfant-parent) porté par Habitat et Humanisme. Ces engagements sont essentiels pour moi : ils créent du lien, soutiennent les familles et font vivre la solidarité au quotidien.
À Langres, j’ai trouvé ce que je cherchais : une ville à taille humaine, chaleureuse, entourée de nature, riche d’un tissu associatif dynamique, et des services de proximité de santé qui m’accompagnent dans mes pathologies. C’est aussi pour cela que je souhaite aujourd’hui m’engager plus pleinement.
En rejoignant la liste « Pour Langres, un avenir à bâtir ensemble » aux côtés de Théo Caviezel, je veux contribuer à préserver et renforcer ce qui fait la force de notre ville. Porteuse d’un handicap invisible, je souhaite aussi veiller à ce que Langres soit une ville attentive à celles et ceux dont les besoins ne se voient pas toujours, mais sont bien réels.
Ma manière d’agir repose sur des valeurs simples : écouter, soutenir, construire avec les habitants. Pour une ville où les associations sont reconnues au-delà des subventions, où chacun peut trouver sa place et s’épanouir, quels que soient ses besoins ou ses capacités. Une ville où l’entraide et la convivialité restent au cœur de notre quotidien.
J’ai choisi de me présenter sans objet, contrairement à mes colisitiers, pour sensibiliser au handicap invisible. Parce qu’on ne sait jamais vraiment ce que les gens traversent, les difficultés qu’ils affrontent ou les combats qu’ils mènent, derrière ce que l’on perçoit.